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Archives mensuelles : 'novembre, 2015'
Accouchement difficile : quelle culpabilité chez l’enfant ?

« Comment prendre sa juste place dans la vie lorsque la mère a failli mourir en donnant la vie » Préparez-vous à faire des connections avec des histoires familiales que vous connaissez ! Étude de cas : Julien a 43 ans. Il est célibataire sans enfant et exerce une activité de magasinier alors qu’il a fait des études en comptabilité. Il a eu quelques relations amoureuses qui n’ont pas duré plus de 1 an. Aujourd’hui, il vit à côté de chez ses parents, souffre de sa solitude et d’une forme de dépression larvée. Son histoire : Julien est le premier d’une fratrie de trois enfants. Sa mère a failli mourir en lui donnant la vie. Il se sent responsable d’elle et accourt dès qu’elle a besoin d’aide. Le fait que Julien ait failli perdre sa mère à la naissance a laissé une forte empreinte dans …

Comment les fausses couches ont un impact sur l’énergie de vie et la place?

Et oui, perdre un enfant avant sa naissance a des conséquences pour les parents (notamment la mère) et surtout pour les autres enfants de la fratrie! J’espère que la première étude de cas sur dyslexie et l’immigration vous a plu. Voici une autre situation que j’aborde avec beaucoup d’empathie car il s’agit des fausses-couches. En général, l’enfant de la fausse-couche est attendu par ses parents. Il commence par conséquent à compter avant même de naître. Étude de cas express : l’importance des fausses-couches. Renée (prénom fictif) ne trouve pas sa place, ni au travail, ni dans sa fratrie. Plusieurs postes lui sont passés sous le nez et elle n’a pas su se mettre en avant pour se donner une chance d’évoluer. Elle se sent inutile, comme si elle n’avait pas le droit d’exister. Renée met en place sa représentante qui se …

La dyslexie : conséquence possible de l’immigration!

Un homme vient consteller parce que son fils de 7 ans est dyslexique. Sa thérapeute lui a parlé de constellation familiale et c’est le premier atelier auquel il participe avec moi. Son histoire : il est « pied-noir », c’est-à-dire que ses grands-parents et parents sont nés en Algérie. Lui-même est né là-bas et a dû quitter l’Algérie à 3 ans, en 1962, au moment où les français d’Algérie sont repartis massivement vers la métropole. Comme beaucoup d’autres pieds-noirs, il a été très mal accueilli en France et s’est vu traiter comme un immigré par les français de métropole. Sa famille a pratiquement tout perdu et ils ont dû repartir à zéro. Il a vécu la honte et l’exclusion du fait de ses origines. En tant qu’adulte aujourd’hui, il a tiré un trait sur son passé. Il n’évoque jamais ses origines et se …